Concept

Jean-Michel Basquiat, Warhol, Rosenquist, Roy Lichtenstein, Murakami, Léonard de Vinci, Jeff Koons, Fautrier, Tamara de Lempicka, Helmut Newton, Francis Bacon, Tom Wesselmann, Niki de Saint Phalle, Robert Indiana, Pierre Soulages, Combas, Pasqua, Fernand Léger, Keith Haring, Villeglé, Picasso, Miro, Peter Klasen, Arman, César, Philippe Starck, David Gerstein, Invader, Jonone, Edward Hopper, Salvador Dali, Munch, Mondrian, Picabia, Kandinsky, Chagall, Matisse, Braque, Blake, Klein, Erwin Blumenfeld…

La liste des artistes qui influencent Patrick Rubinstein est immense. Du surréalisme au pop art et de la photographie à la sculpture, il puise son inspiration partout en confrontant avec malice des mondes éloignés. Pour un énorme Love, il pense à Marilyn, la Joconde, Betty Boop, Charlie Chaplin, Basquiat et Michel-Ange. Un cocktail impossible, et pourtant… on plonge !

Ses œuvres réveillent nos souvenirs. Pour Einstein, Patrick Rubinstein voit l’amour comme étant la réponse. Sagesse ou provocation ? Il s’empare des thèmes qui lui parlent, Music, Rock, Hope… Parfois, c’est une phrase tel le fameux « I have a dream » de Martin Luther King ou un titre de chanson comme « Beat it » de Mickael Jackson, mais indiscutablement, l’artiste à ses idoles. Il adore Jagger ? Il réalise des portraits de l’icône du Rock. Warhol ? Il le met en scène à l’infini tantôt seul, tantôt avec ses trois muses, Elisabeth Taylor, Jacky Kennedy et Marilyn Monroe. Là, une œuvre rectangulaire d’un seul tenant, ici une composition multi-cadres, là encore une silhouette découpée…

 L’imagination de Patrick Rubinstein est prolifique. Pire, cet hyperactif ne s’interdit aucun rêve. Un faux plafond réalisé en op art pour un bureau ? Il libère les Comics ! Une œuvre à portée de tous ? Il invente une colonne qui tourne sur elle-même. Les murs d’une ville à habiller ? « Qu’on me donne les quais de Seine à Paris ! »

Parmi les maîtres qui le guident dans l’art cinétique, Yaacov Agam, Cruz-Diez, Julio Le Parc, Vasarely, Marcel Duchamp ou encore Calder. Comme eux, il aimerait apporter l’art sur de nouveaux territoires. « Pourquoi ne pas imaginer poser un énorme cube tronqué sur un parking de supermarché ? » Sur chaque face, un message à découvrir en art cinétique. Libre à tous de lever la tête et de le découvrir. Un jour, une inconnue s’arrête devant une de ses œuvres à Honfleur. Elle ne peut plus repartir, visiblement très émue. Plus tard, elle avouera être tombée dans un état extatique. Il reçoit son message comme le plus beau des compliments.

Le talent de Patrick Rubinstein est de parler à tout un chacun et à l’universel. Les galeries Bartoux le diffusent depuis ses débuts aux quatre coins de la terre, et Opera Gallery lui déroule le tapis rouge à Dubai comme à Séoul. Il plaît. Et comme il plaît, sa cote monte. Un délire ? « Une commande de Kanye West ! ». Qu’on se le dise.